Sélection du mois de septembre

Pour commencer cette rentrée en beauté, le RESIA vous propose une sélection du mois toute nouvelle et toute fraîche : les nouveautés du centre de ressources. Afin de diversifier les supports, voici une sélection de BD.

 

 

 

  • Saison Brune, de Philippe SQUARZONI

En 2006, alors qu'il tente de finir son livre traitant de la politique menée à l'époque, Philippe Squarzoni doit traiter de l'aspect politique "écologique". En s'y intéressant, il se découvre peu connaisseur du sujet et va donc entreprendre des analyses, interviews, recherches etc. L'ouvrage relate tous ses questionnements, interrogations sur le changement climatique, ses causes et conséquences. Les derniers chapitres abordent les possibilités pour réduire ces émissions. Comment enrayer les conséquences du changement climatique ? L'ouvrage permet d'avoir une bonne connaissance des enjeux liés au réchauffement climatique et d'aborder ces questions sous l'angle du récit journalistique.

 

  • Yallah Bye, de Joseph SAFIEDDINE et Kyungeun PARK

Comme tous les étés, Mustapha emmène sa famille dans son pays d'origine, le Liban. Retrouvailles amicales et soleil au programme. Mais nous sommes en 2006, à Tyr, dans le Sud du pays, et les bombes lâchées par Israël, au nom de la lutte contre le Hezbollah, ont tôt fait de transformer ces vacances en cauchemar... 24 ans plus tôt, dans une situation similaire, Mustapha s'était exilé en France. Que fera-t-il, cette fois-ci, entre impuissance et culpabilité... ?

 

  • Petit-fils d'Algérie, de Joël ALESSANDRA

La famille de Joël Alessandra est originaire d’Italie. Au début du XXe  siècle,elle a quitté la misère pour l’Eden que représentait l’Algérie, un morceau de la France où tout était à construire. À l’aune de ce que l’histoire a retenu des ‘colons’, Joël se pose une question légitime. Ses grands-parents étaient-ils des exploiteurs, des racistes, des esclavagistes ? Étaient-ils proches de l’OAS ? Ils ont tout quitté du jour au lendemain, ruminant à jamais une rancoeur profonde et légitime contre ce pays, ses habitants et bien sûr De Gaulle. En 2013, armé de son passeport et d’un visa (et accompagné de l’ « indispensable» guide sur place), Joël se rend pour la première fois à Constantine, ville de sa famille. Il est prêt à affronter ses craintes et ses doutes. Ce livre retrace son parcours… semblable à celui de milliers de familles.

 

  • Kongo, Christian PERRISSIN et Tom TIRABOSCO

Mai 1890. Le capitaine au long cours de la marine britannique, Josef Konrad Korzeniowski quitte Bruxelles, puis Bordeaux pour le Congo, en dépit d’un sentiment d’appréhension inhabituel chez lui… Il part pour trois ans, mais qu’est-ce pour lui, après six années passées en Orient, ou son séjour en Australie. Il a été embauché par une compagnie belge, pour prendre le commandement d’un steamer, afin de remonter le fleuve jusqu’au Haut-Congo, une région de ténèbres... Car là est officiellement leur mission à tous ces messagers de lumière. Au nom du roi Léopold, « tout ce qui se réalise au Congo à pour but premier le développement du territoire et l’émancipation des populations » qu’il faut sauver de leurs mœurs effroyables. La réalité est bien sûr tout autre, il s’agit avant tout de pourvoir aux intérêts commerciaux de la compagnie via le trafic d’ivoire, et de prendre de vitesse les autres pays européens et arabes dans leur course à la colonisation, afin d’être les premiers à arracher les richesses des entrailles de ce pays…

 

  • Comment comprendre Israël en 60 jours (ou moins), de Sarah GLIDDEN

Sarah, new-yorkaise de religion juive se rend en Israël dans le cadre du Taglit, voyage de 10 jours organisé et offert par l’État d'Israël aux jeunes juifs qui ne connaissent pas le pays. Elle part à la recherche d'explications sur le conflit israélo-palestinien mais se trouve confrontée à une réalité qui met à mal ses convictions.

 

  • Kaboul Disco T1 et T2, de Nicolas WILD

Tome 1 : En 2005, Nicolas Wild, dessinateur de bande dessinée sans domicile fixe, trouve à la fois un plan squat et un boulot. Seulement c’est un peu loin : à Kaboul, dans un Afghanistan encore instable après la guerre.

Voilà donc ce jeune insouciant transporté dans une capitale en crise, chargé de dessiner une adaptation de la constitution afghane, puis de travailler sur la campagne de recrutement de l’armée. Il devient dès lors un observateur privilégié de la reconstitution hésitante du pays tout en menant la drôle d’existence des expatriés occidentaux à Kaboul. Il sent progressivement naître un fort attachement pour ce pays où il décide, malgré les risques de prolonger son contrat.

Un regard ironique et pertinent sur les réalités de ce pays au cœur de l’actualité.

 

Tome 2 : Après de brèves vacances passées dans son Alsace natale (le temps de boire quelques bières), Nicolas est de retour en Afghanistan, pour un nouveau contrat à l'agence de communication Zendagui.
La Constitution Afghane désormais illustrée en bande dessinée (voir le tome 1), Nicolas doit oeuvrer à une campagne de communication pour la lutte contre l’opium. Le slogan à illustrer, particulièrement original, est : « L’Opium, c’est mal »…
Devenu seul auteur de BD (son collègue est parti) d’un pays auquel il s’attache de plus en plus, Nicolas continue de mener sa drôle d’existence d’expatrié dans un Kaboul moins pacifié qu’on ne pourrait l’espérer.
Un regard de faux naïf, ironique et pertinent sur les réalités d’un pays, dont l’instabilité va croître au fur et à mesure du récit.

 

  • L'arabe du futur 2, de Riad SATTOUF

Dans ce deuxième tome, Riad Sattouf raconte une année scolaire, celle de 1984-1985, passée dans la Syrie d’Hafez al-Assad, réélu durant cette période. Né d’une mère bretonne et d’un père Syrien, et malgré ses cheveux blonds et son début de vie en France, Riad tente de devenir un syrien comme le voudrait son père féru de panarabisme. C'est à travers ses yeux d'enfants, qu'il nous fait découvrir le quotidien des Syriens durant la dictature.

 

 

 

 

 

Expositions au centre de ressources :

  • En septembre, pour faire le lien avec l'actualité et la COP 21, nous proposons une exposition crée par le CITIM, centre RITIMO de Caen, "A contre-couants, une énergie citoyenne et solidaire"
  • En octobre, sera présentée une exposition faite dans le cadre du Off du festival Photoreporter, "Regards d'acteurs-trices sur la solidarité internationale".
 

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